Notre blog présente une partie des travaux menés par les membres de l’association des "Amis du Patrimoine de Trégunc" qui étudient, photographient, enregistrent, répertorient quelques unes des richesses patrimoniales de la commune... au pays des pierres debout.

vendredi 26 mai 2017

La mariée des cousins de la Constance

Même si j’étais très jeune au moment du tournage, cela fut pour moi une façon de rendre hommage aux péris en mer et plus encore à mon père lui aussi péri en mer à bord du Président Paul Doumer, sept ans plus tôt, en février 1962, alors que je n’avais que dix ans et trois mois.

mercredi 3 mai 2017

Les Déportés Résistants de Trégunc (1939-1945)

La journée du 30 avril 2017, "Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation", marque l’aboutissement d’un projet évoqué depuis plusieurs années au sein de l’association des Amis du Patrimoine de Trégunc.

Le naufrage de La Parfaite

Le dossier référencé B.4467 aux archives de l’amirauté de Quimper relate dans le détail la procédure criminelle contre les auteurs du pillage et de l’incendie du navire La Parfaite à Kerouini. Les 92 pièces du dossier (au moins 300 pages) pourraient servir de base à un roman, comme en témoigne le résumé qui suit.

lundi 27 mars 2017

Marc BOURHIS

Sous l’occupation allemande, le 2 juillet 1941, Marc Bourhis, instituteur à l’école publique des garçons de Trégunc était arrêté. Quelques semaines plus tard, le 22 octobre 1941, 27 Français étaient fusillés à Châteaubriant. Marc Bourhis et Pierre Guéguin, engagés contre le nazisme, en faisaient partie.

lundi 27 février 2017

La Route Royale devient Route Nationale

 
La Révolution va devoir changer les noms qui rappellent l'ordre ancien. Finie la Route Royale, on va passer à la Route Nationale de Quimperlé à Concarneau qui portera plus tard le numéro 783.

samedi 14 janvier 2017

La seigneurie de Kerminaouët en Trégunc

La chapelle de Kerminaouët
A Kerminaouët, deux manoirs1 et le bâtiment actuel se sont succédés depuis le XVe siècle, on remarque encore aujourd'hui la chapelle, les écuries et le colombier du second manoir qui daterait du XVIIIe (d'après les continuateurs d'Ogée), ce dernier fut détruit à la toute fin du XIXe siècle pour laisser place à la bâtisse visible aujourd'hui.